samedi, 07 novembre 2009
là
une course poursuite dans des gradins, pendant un spectacle / un rassemblement mal identifié. une surface toute en longueur et inclinée. pluie, des gens qui s'installent autour des tables, sur les chaises, pour être entre eux. moi je suis seule. je fais semblant de chercher ma place, comme d'hab, je tombe aléatoirement sur des gens que je connais qui m'encouragent à rester avec eux, par politesse. je décline toujours, peur de gêner. et vient ce moment où un fou isolé me repère et se met à poursuivre, personne ne comprend, on prend ça pour un jeu. je commence à courir dans la foule c'est pas pratique, il est sur mes talons, il est dangereux. la course dure un moment, il me fait à moitié flipper, j'échappe à la fin.
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vendredi, 02 janvier 2009
cette nuit
la radio allumée. cauchemar.
Je suis dans une sorte de truc fermé type parc d'attraction, sur une planète éloignée, je me sens à moitié touriste, à moitié de passage je suis avec R., il est avec un "collègue" à lui, ils se suivent de très près l'un l'autre, R. me colle et l'autre le suit à la trace, moi je bouge j'avance je suis à l'entrée du "parc d'attraction", c'est un immense bâtiment couvert, environ 3 étages sous plafond c'est immense y a des trucs qui volent, R. est menaçant, ne sourit pas du tout, je sais qu'il pense qu'avec moi c'est du tout cuit, qu'il peut faire ce qu'il veut il n'a aucun sentiement pour moi il se sert juste, je ne suis rien pour lui et ça me rend très triste, après tout ce qu'on a vécu qu'il pense comme ça ou qu'il ait l'air de le penser, j'aimerais bien qu'il me lâche, qu'ils me lâchent, ils me collent vraiment et je me demande ce qu'ils me veulent, et la menace devient plus précise, R. décide de passer à l'action, il me veut et veut m'offrir à son pote, je commence à avoir franchement les boules, il faut que je m'échappe.. je commence à courir, ils me courent après, ne me lachent pas d'une semelle, pas un mot n'est échangé, R. pose les yeux sur moi comme si j'étais une proie quelconque ça me rend malade qu'il puisse me considérer comme ça. je commence à comprendre qu'il faut me dégager de ça, de leur emprise, son pote est exactement comme lui, ses attitudes, encore plus menaçant, il me fait encore plus peur, je cours, ils me collent, ils vont vite ils sont bien plus rapides que moi je le sais, j'ai peu de chances. Je réfléchis très vite et je trouve une solution pour leur échaper. TOut se passe dans l'entrée du truc, une voix annonce qu'ils vont fermer, qu'il faut soit partir soit rentrer dans le parc. je décolle je m'envole... mon vol est lourd je décolle directement jusqu'au haut de l'entrée je cherche une fenêtre, mon idée me semblait bonne mais je bloque parce que mon vol est très lourd et que je ne trouve pas de fenêtre pour m'échapper. mon manteau long ne m'aide pas, j'ai un sac aussi je crois, tout ça pèse, le pote commence à m'imiter et est sur le point de poser la main sur moi, je commence à douter sérieusement, à flipper. par trois fois je tente de m'envoler et par trois fois ça rate, ils sont toujours sur mes talons, ne semblent pas vouloir lâcher. je commence à entrevoir l'idée que je vais y passer avec les deux, avec R. je pourrais encore le supporter, mais par pitié pas l'autre. ils ne sourient pas, ne parlent pas. à la troisième fois, le pote a la main sur moi lors de dernier envol, mon rêve se mélange avec la radio, ça parle du 95 et de je ne sais plus quoi.
je me réveille en me disant que j'aurais pu stopper le rêve bien avant, je ne dormais pas vraiment, j'avais conscience que c'était un rêve, je me suis laissée aller dans l'histoire juste pour voir comment ça allait tourner, je voulais qu'il se passe quelque chose et en même temps j'en avais peur.
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mercredi, 05 novembre 2008
cette nuit
bon maintenant, il va falloir qu'il explique à tout le monde qu'en fait, il ne sait ni lire ni écrire.. *pouffe*
hum.
bon.
cette nuit, B.R. un rêve atroce qu'il m'a réveillée. B.R. et moi étions attirés comme des dingues, il me suit, me montre clairement ses intentions sans me regarder en face, une rue goudronnée, il est de l'autre côté, on se retrouve allongés dans l'herbe, moi sur lui, il bande comme un malade, se retient, je suis pas mieux, je lui dis qu'on peux pas faire ça, il le sait, je lui dis qu'il est marié, il me recolle contre lui, ma tête contre son torse, j'entends de la musique, dedans. je lui dis ça, il me dit c'est normal, ça me fait ça quand j'ai de la peine.. et j'essaie de comprendre pourquoi il a de la peine, je comprends qu'il a de la peine d'avoir envie de faire un truc qu'il peut pas puisqu'il est marié. il ne peut pas se décoller de moi, lui plus que moi.. on se sépare je pars dans un magasin, que des arabes, j'arrive à la caisse, il me rejoint, me prends la main, 2 arabes derrière nous, la 50aine, nous regardent effarés comme si on était un couple merveilleux mais avec un truc bizarre, j'essaie de leur faire comprendre que c'est pas si simple.. B.R. est toujours dans une sorte de recueillement, il est debout à côté de moi et regarde par terre, transi, son désir pour moi ne faiblit pas .. moi c'est fini.. je lui dis : arrête moi c'est fini, et puis ça revient, et c'est moi qui lutte.. je ne veux pas, je ne veux pas je ne veux pas céder.. on ne cèdera pas, c'est dur.. et ça devient trop intense cette lutte interne et je me réveille volontairement pour arrêter ça.
une fois déjà j'avais rêvé bizarrement : sans dormir. j'ai fait un rêve un vrai rêve mais allongée en pleine journée un après-midi, sur mon lit je ne dormais pas, je me sentais rêver, je me sentais réveillée, mais je ne contrôlais pas le rêve.
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vendredi, 15 août 2008
cettenuit
dans une sorte de gîte d'étape, je suis avec un mec que je rencontre sur place, genre blond cendré bouclé, grand mince, qui me rpopose de l'accompagner pour aller faire de l'escalade dans le coin, pas loin. je lui demande oui mais pas trop d'efforts hein. iln me dit non non c'est facile. je visualise quand il me parle la via ferrata que j'avais faite etje lui dis : si c'est ça, le plus difficile c'est de monter sur les parties à l'horizontale.. c'est super dur. il ne dit rien, regarde par terre avec un air pensif/distant et se ronge les doigts de la main droite.
après (ou avant je sais plus) une sorte d'expo d'art abstrait, je suis exposante ou organisatrice, des gens attendent de moi quelque chose, une femme 50 aine, me regarde et me pose des questions les mains croisées dans le dos, un air limite directif/inquisiteur.. je réponds comme je peux. et puis je pars, je vais au café du village, pas loin, je me retrouve avec 2/3 un peu lourdeaux du coin, café, goutte, ça ricane..
enfin, je traverse un jardin, en fait c'est un jardin d'un restaurant, il y a 2/3 jeunes qui sont là, je les ai vus une ou deux fois, je les reconnais, j'ai des cartons lourds dans les mains, je me sers de leur jardin comme d'un raccourci et ils le savent et ils ont pas l'air contents, ils en ont marre que tt le monde fasse ça. le pb est qu'il y a une route de chaque côté. j'arrive à l'autre bout avec les cartons lourds dans les bras et je vois sur le trottoir des tables installées, et des toilettes et un bidet de chaque côté pour faire de la déco. je réalise que j'ai besoin urgemment d'aller aux toilettes et que tant pis pour la déco.. je m'assoie personne me voit et j'essaie de faire le plus vite possible, j'ai honte c en pleine rue plein de gens peuvent passer et surtout à un momenbt un des 2 jeunes racailles sort la tete et me voit faire.. je lui dit que je vais nettoyer après et que je suis désolée .. il est écoeuré.. 2 filles arrivent après, dont une grande, elle regarde le bidet où j'ai fait, il n'y a plus rien, tout est parti dans les fausses canalisations de déco.. elle me regarde très assurée et souriante, elle plonge sa main dedans et tâte.. elle me glisse à l'oreille, ça va tes "matières" ne sont pas poreuses, c'est bien ça, et puis ces problèmes là je sais comment les régler j'ai tout lu sur www.goodyou.com... elle me sort le nom du site (ou puregout.com, j'ai oublié mais ça sonnait un peu comme ça) .. elle me dit : c'est rien du tout. réveil.
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mercredi, 13 août 2008
cette nuit
j'ai rêvé de petites choses. histoire de cheveux, que je me teignais en noir, brun, assez foncé par rapport à ma couleur d'origine. je me faisais une frange aussi. une petite. je me regardais dans le miroir et je voyais une autre fille, vu que ça me changeais pas mal. je me disais ah c'est bizarre ce style c'est sympa. et je réalisais que c'était moi. et je me disais, bah oui, pourquoi pas. je me disais que c'était un style de nana moderne, pas le mien, donc. mais que c'était bien quand même. ma frange m'inquiétait un peu. coupée par moi, pas trop droite. je recoupais. ça devenais trop court. et à chaque fois je me disais c'est pas grâve.
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vendredi, 01 août 2008
cette nuit
des bribes de souvenirs de mon rêve. je suis élève .. cours mal définis. je monte quatre à quatre les escaliers qui tournent pour arriver dans la salle, le prof (M. Col.) est là debout. certains autres élèves sont assis papotent, d'autres arrivent aussi à la bourre. Col me regarde et dit tout fort devant tt le monde, que ça ne va pas que j'arrive toujours en retard, que ça ne va pas continuer qu'il a pris une décision et que je vais être exclue du cours. ça me fait très mal et je trouve ça assez injuste, je pensais être dans la moyenne de la classe vraiment. il me demande d'aller m'asseoir plus loin, dans la classe d'à côté avec un autre prof, moins d'élèves l'autre prof est au courant de la situation. je suis très blessée.
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vendredi, 04 juillet 2008
cette nuit
j'ai rêvé que je ratais mon bac pour la deuxième fois, à cause des maths. déçue, frustrée, aigrie. rv avec une des nanas de la direction de l'établissement, elle a les cheveux très longs, une espèce de blond teint, cheveux secs crépus, je viens la voir pour lui demander ce que je fais maintenant, elle rit avec la jeune brune qui est avec elle, elle ne sait pas sort ses listes, réalise que je fais partie des rares qui ont échoué, elle ne comprend pas, devient très gênée d'un coup, la brune fait tout comme elle, je lui dis que j'aurais du avoir un cours de soutien avant avec un prof de math nain (c'est passepartout), et qu'il m'a zappé et que c'est sa faute quasiment. elle bredouille, gênée. moi, j'attends.
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jeudi, 03 juillet 2008
cette nuit
2 cauchemars. d'abord S. me poursuit avec ce qui semble être un pote à lui, visages fermés, c'est tendu, je suis en pleine panique ils me foutent vraiment la trouille, surtout lui, je sais qu'il lâche pas. il veut pas me lacher, je sais que si je tombe entre ses pattes c'est foutu pour moi, il va tout me faire. à la fois je suis terorisée parce que je sais qu'il est hard, et en même temps je préfère encore que ça soit lui. une campagne, la nuit, un chemin qui monte, on court, l'autre avec lui. on arrive à une sorte de station de métro où il y a peu de gens, ils s'en foutent, j'ai même pas idée d'aller demander de l'aide je suis déjà sous sa coupe, l'instant d'après je monte à un poteau électrique ils sont juste derrière moi, à la fois à côté, j'ai presque capitulé j'essaie encore de lutter mais je sais aussi que c'est foutu. je me retrouve dans ses bras, je suis sa proie. à la fois je suis bien, paniquée, sensations contradictoires. il m'emmène dans une sorte de pièce en béton, y a rien que les murs et le sol, c'est assez vaste gris sombre, il fait toujours nuit c'est assez oppressant. L. nous rejoint, je suis rassurée qu'un mec "de mon côté" arrive, mais il se rue sur S., qui est par terre, et comme à le frapper, je vois ses intentions à L. et ça me fout encore plus la trouille il est complètement malade pervers sadique je prends une chaise et je me rue sur lui pour défendre S. qui ne se défend pas, lui. (les rôles ont tous été inversés à la fin, je suis en train de réaliser, S. = la victime, L. = l'agresseur prevers sexuel et moi qui défend S.)
2° je suis dans la maison, avec M. on va fermer les volets la nuit va tomber mais pas encore on dirait une maison du Sud, plein soleil il fait super chaud lourd limite étouffant, je réalise que les volets ont été forcés la nuit dernière et qu'on a déjà été cambriolés, ça me panique, j'en parle à M. qui n'a pas l'air de le prendre en compte, comme si l savaitdéjà mais avait déjà d'autres problèmes bien plus graves. je comprends pas. j'entends un hélico dehors il tourne autour de la maison un petit hélico léger qui peut descendre super bas, climat oppressant/ hélico chaleur/ hélico/ enfermée dans la maison il a l'air clairement hostile envers nous. réveil. je suis mal, vraiment mal. je crève de chaud.
3° dans une sorte de compagnie de théâtre, conférence, climat plus léger. je parle du ?, je fête ma cure, je travaille pour ma conf(?) (je n'arrive pas à relire mes notes.)
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dimanche, 29 juin 2008
cette nuit
j'ai fait plein de rêves chouettes dont je me souviens mal. je garde juste des impressions de fraîcheur, dû à mon rétablissement, peut être, même pas sûr. en tout cas ma fièvre est retombée. je pense que c'est venu à cause d'un gigantesque coup de fatigue. j'essaie de me rappeler mais ça revient vraiment plus, souvenirs partis dans un tiroir que j'imagine vert d'eau, avec dedans des petits bijoux rouge vif et bronze (comme par hasard). j'étais avec une fille dans mon rêve, une fille fraîche, gaie, vive.
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jeudi, 26 juin 2008
cette nuit
tout en bordel, une histoire de cours, des places vides, les élèves dont je suis arrivent très en retard, le prof (B./ VdB) n'est pas là lui même, il arrive à la cool, nous parle, rassurant. Il est question d'une fille, qui arrive tout en blanc, haut blanc et jupe blanche à froufrous, dessous la jupe elle porte un jupon noir, je n'avait pas remarqué mais ça dépasse franchement, on me dit "ben si, c'est normal, c'est pour éviter la transparence", et effectivement, du coup, on ne voit strictement rien par transparence. Elle cherche ostensiblement un autre jupon noir, je ne sais pas pourquoi. question d'une échelle aussi.
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