vendredi, 31 juillet 2009
Et la lumière fut.
Un truc de malade. j'ai recouvré la vue.
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mercredi, 29 juillet 2009
paumée
ce blog est devenu chiantissime. je raconte ma vie niveau ras des pâquerettes. où est ma légèreté d'avant. bordel. c ça le truc. S. m'a prêté ses lunettes aujourd'hui, et j'ai vu. j'ai revu comme avant. je me demande si le fait d'être paumée tt le temps ne serait pas accentué par un bête problème de vision.
21:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 23 juillet 2009
Une vie de rêve
Décidément. el retombe sur ce mot rêve en permanence. el se décide à dire el, une fois pour toutes. el en a ras-le-bol d'être obligée de tout faire dans la contrainte, alors qu'el était capable, avant, de faire les choses par plaisir, y avait pas besoin de se forcer. le temps passant el se demande si le rêve ça n'est pas juste un refuge, une protection contre le présent, que ce soit le rêve de nuit, ou le rêve de jour, ou la vie de rêve qu'on rêve tous d'avoir, ou toute la merde vie qu'on rêverait de ne plus avoir, ou l'impression d'avoir mal en permanence à l'intérieur dans la tête et que quoi que tu fasses tu as mal tout pareil, et que tu te demandes si oui ou non ça va s'arrêter un jour, ou si les autres c'est comme ça aussi,
TOf lui conseille de pleurer. Tof est un ami, un vrai, un qui te dit qu'il a que des copines dépressives et que toi t'en es une aussi. et que déjà que tu appelais juste pour parler à qqn et te sentir mieux, et ben pas de bol, tu appelles justement celui qui te dit : pleure, ça va te soulager; et là t'as envie de taper. et là comme t'es sur la voie de la folie et ta montagne magique de merde tu te demandes juste si tu n'es pas devenue folle. si c'est pas trop tard.
TOf est un sale con. tof est le seul qui me reste.
El rêvait d'absolu. El n'a pas voulu changer de voie, même en cumulant les échecs. même à ne pas vouloir trouver pour faire semblant de chercher encore, une tête chercheuse qui ne sait faire que ça, qui va se mettre à croire que quelqu'un lui a jeté un sort, qu'on lui en veut.
el se rappelle qu'il faut manger.
que les crises reviennent plus fort quand el ne mange pas.
el se rappelle qu'el a des tonnes de trucs à faire. qu'el a des années de retard sur tout. qu'el a réalisé y a pas longtemps seulement qu'el faisait n'importe quoi au début de son arrivée ici, qu'el avait 3 mois de retard, qu'el vivait au dessus de ses moyens et ne s'en rendait pas compte. qu'il faut qu'el aille voir un psy.
qu'el se sorte les doigts du cul.
Un petit peu.
13:31 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 22 juillet 2009
hey tu veux que je te dise
la vie c'est simple comme un courrier en recommandé. avec accusé de réception. 4,56 euros, mais bon. c'est comme une libération. enfin presque.
j'ai mal à la tête, ils vont m'user jusqu'au bout.
pas grave. demain : go. go go go. mais une bonne nuit avant quand même, ça va me faire du bien. je me la joue course contre la montre. et il faut pas que je me rate. voilà voilà.
mais siiiii ça va aller. ça va être simple. grave simple. un claquement de doigts.
19:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 15 juillet 2009
sdjfq
Le casque vissé sur les oreilles j’écoute Delleck Gainsbourg Eiffel je replonge, il va me suffire d’un rien
Je rêve de rebasculer je n’attends que ça, mon être entier ne demande que ça
CA revient demain paraît-il, on lui a apparemment tenu un discours du type comme quoi qu’on aurait encore besoin d’elle, et que si elle partait moi j’allais me retrouver toute seule, et c’est là que je me dis qu’ils ont rien compris, Qu’I n’a rien compris. Cette femme n’a aucune expérience de la vie.
O, un masque mal camouflé de douleurs est venue me tenir compagnie ce midi, je n’ai pas su discerner si elle avait mal aux ventre ou si elle avait reçu un coup, supplémentaire, je ne sais pas pourquoi j’ai aussi pensé à une engueulade de type personnel, de type avec son ex, un truc dans le genre.
J’aime bien cette fille.
Je n’ai pas envie de leur faire du mal en partant, mais je ne crois pas non plus que ça va se passer comme le mélodrame avec une fin heureuse que je n’arrête pas de me passer en boucle dans ma tête
En partant, je me fous dans la merde si je n’arrive pas à redresser la barre immédiatement derrière, je prends un risque. Le risque peut être limité si je calcule bien/ goupille bien mon coup.
Je suis incroyablement détendue après avoir mangé, je me le dis à chaque fois. De toute façon je ne mange pas assez.
23:42 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
je me sors de moi
je sors de moi, je sors de chez moi. je revis. mon astre c'est le soleil, quand y a du soleil, quand y a du soleil, je sors je parle je sympathise avec des gens je fume dehors et je discute avec des gens qui bossent dans le même immeuble que moi, depuis des mois, je discute je sympathise et aujourd'hui... je donne mon prénom. je l'appelle, il a mon nom. je sors. avant, je me cachais. on me l'a dit, quand chuis arrivée. l'autre là, il comprenait pas pourquoi, et le boss avait dit "oui mais y en a qui se cachent". c'est ça. je me cache. je me cachais.
20:21 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 14 juillet 2009
ma peur
ELLE.
faut que je me force, merde.
Elle prend conscience, doucement petit à petit, de petites choses, de choses tellement petites qu'il faudra 3 vies avant de faire le tour de la totalité des petites choses en question et de pouvoir réamalgamer le tout, elle prend conscience donc, du fait qu'elle a commencé par se dire qu'elle avait repris contact avec un ancien type d'internet, et que ça lui fait bizarre de reparler à ce type, pour réaliser que non, ça ne s'est pas passé comme ça, le type en question a envoyé un mail, même pas lui perso en plus, pour signaler qu'il avait 68 amis sur facebook et est-ce qu'elle savait ce que c'était facebook, et gnagna, gnagna. bon. en gros elle n'est PAS à l'initiative de la reprise de contact. bon.
je sais plus ce que je disais.
ah oui.
et DONC, elle se demandait d'où venait cette peur qui la bloquait, lui tordait les trippes en permanence, insidieusement, en dehors des éléments qui ne faisaient qu'amplifier cette peur, avec tous les artifices possibles, dont : la nourriture en trop faible quantité ( = avoir froid + avoir peur, oui ça fait ça quand on mange pas assez), l'enfermement et se regarder les grains de beauté en trouvant que tiens, décidément, celui-là est quand même vachement noir et celui-là vachement d'une autre couleur, voilà, donc hormis ces petites choses-là, je veux dire, d'où est-ce que ça pourrait venir. ET. La réponse a jailli. superbe : ma peur vient du fait que mon expérience personnelle m'a appris qu'on pouvait perdre des choses auxquelles on tenait pourtant BEAUCOUP.
Sous vos applaudissements.
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lundi, 13 juillet 2009
les blaireaux habitent limoges.
cette année, je vois 7 feux. caroline weil a remplacé caroline dublanche. mademoiselle fait le pont. mon poulet est cuit. je vais pouvoir me torturer l'esprit à loisir toute la soirée. et réaliser surtout que oui : il faut décidément faire plus envie que pitié.
23:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
bon
en rentrant, j'étais pas joyeuse, j'avais froid. j'avais encore plein de choses à dire et la discussion continuait toute seule dans ma tête. la raison est simple, je manque d'occasions de discuter. c'est tout.
en rentrant, aussi, j'ai vu l'ex-copine de Mickael Youn qui prenait un verre à la terrasse du café qui fait le coin, avec plein de gens qu'on aurait dit un vernissage. le genre qui s'ennuie et qui regarde forcément la tête des gens qui passent près d'eux en essayant de croiser leur regard, sauf qu'avec moi c'est pas de bol, je n'ai toujours pas de lunettes et je ne peux pas voir l'expression des gens quand ils sont à plus de 2 mètres, alors croiser leur regard... je ne peux pas.
je me suis entendue appeler fixette, ma montre est mignonne, et .. plein de choses. tout et rien. j'essaie souvent de contrôler l'impression que je fais, du moins, avant j'essayais. je m'en suis rendue compte là. parce que là, globalement, je n'ai rien contrôlé, même pas essayé, et je ne sais même pas si j'ai produit une impression particulière. et si oui laquelle.
et là, je me dis, il va flotter. allez, dans... 15 min.
merde. j'ai oublié de dire "elle".
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bon.
faut que je vérifie le vinaigre blanc sur les moisissures de salle de bain tout de même.
et sinon, je mouline à fond dans ma tête.
je me dis que ça aura été ma seule rencontre du we, et je ne parle pas de la boulangère hein.
je me dis que je suis con, aussi.
mais ça c'est souvent.
bon, apparemment, tu tapes "vinaigre blanc moisissures" dans google et tu constates que plein de gens le recommandent.
après ça, moi je dis ça je dis rien.
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Enfin, je ne suis pas une légende. c'est faux archi faux. c'est un mot balancé comme ça qui se donne des allures de compliments. la lettre a disparu parce que ça vous a énervé cette histoire, en fait. hein.
des fois, je comprends pas des trucs. pendant longtemps j'aimé provoquer. de plein de façon, souvant en disant ou en faisant des trucs hors normes, ça oui. et souvent je me suis amusée de réussir à choquer vraiment. j'ai toujours pensé que je ne choquerais que les esprits plus faibles que le mien. mais là, j'avoue, je n'ai pas compris, pour Little. ou bien me suis-je trompée sur le sentiment que j'ai cru lire sur son visage.
des fois, aussi, je me demande si oui ou non je ne suis pas devenue vraiment folle, que je me suis coupée du monde et que j'ai évolué, je me suis dépolluée de plein de trucs, bref, je vais pas recommencer je dis ça tt le temps. mais tellement souvent, j'ai l'impression de retrouver un monde qui a régressé quand je ressors. ou alors ça vient du fait que comme je ressors, je dois recommencer des relations avec les gens, en partant de zéro, et que quand j'attaque trop fort en voyant les gens pour la première fois je donne envie de fuir. ou je n'intéresse pas. je pourrais aussi me dire que si je mets les gens à distance, c'est aussi parce que je sais que je ne peux pas m'intégrer dans des groupes, que je vais me faire jeter, que je ne suis pas sociable d'une certaine façon, que je me trompe, que je le fais exprès, que je préfère prendre les gens un par un, parce que je peux mieux manipuler les gens quand je suis en tête à tête. avant c'était inconscient. là ça commence à émerger. et donc, voilà. j'ai fait un pas en avant.
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de l'hébreu
alors parce qu'en plus maintenant, on doit apprendre l'hébreu sur hautetfort... tin on aura tout vu... quand je pense qu'il y a 5 ans en arrière on pouvait se gausser que tel ou tel truc était de l'hébreu ou du chinois et qu'on y comprenait rien, et que maintenant faut les apprendre... pouark. quel monde de merde.
Elle va se forcer, elle va d'ailleurs commencer tout de suite, ici, pour l'exemple, ou la preuve, à ne plus utiliser le "je". Elle va dire elle, comme ça, ça sera fait. elle n'aura plus à retoucher les textes après. au cas où. Elle se disait plein de choses récemment, que d'une elle pourrait ouvrir un autre blog, oui encore, encore un autre blog comme un autre cahier, comme le nombre incalculable de cahiers qu'elle avait déjà achetés, commencés, jamais finis, toujours remplis à la moitié, jusqu'à ce qu'elle se trouve une nouvelle lubie, et en achète un autre de cahier, d'une nouvelle couleur, et qu'au bout d'un moment il n'y a plus de place pour stocker les cahiers de toutes les couleurs commencés à moitié, qu'elle ne sait plus si elle pourrait se permettre ou pas de tout balancer sans réfléchir sans relire, surtout pas, des mots pourraient lui brûler les yeux si elle réouvrait les cahiers, mais jeter tous ces cahiers sans savoir.. serait-ce bien raisonnable? et si quelqu'un d'autre les lisait? et si ça se retournait contre elle (là elle enregistre le texte il faut qu'elle aille pisser)
(voilà)
(tu le savais qu'uriner est une manifestation de soumission? le déclenchement d'une envie de pisser est le signe d'un sentiment d'infériorité, ou d'une ses déclinaisons, peur, légère peur, panique, mal être, gêne... certaines sont irrépressibles)
Elle doit sortir. Elle se sent forte. Elle se sent revivre. Et c'est le soleil qui provoque ça. Elle se sent assez forte pour recommencer à pourvoir envoyer chier tout le monde. TTof a dit ce matin (elle le cite) : "tin comment tu saques". Et voilà. Elle est forte et elle saque. Et elle aime ça. ELle se dit qu'elle va se faire d'autres amis, comme d'autres cahiers, qu'elle va remplir à moitié encore, et là elle se dit qu'elle pourrait aussi aller voir un psy. Ou aller se mettre au soleil. Là maintenant : ça tape.
Allez.
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