jeudi, 03 juillet 2008

cette nuit

2 cauchemars. d'abord S. me poursuit avec ce qui semble être un pote à lui, visages fermés, c'est tendu, je suis en pleine panique ils me foutent vraiment la trouille, surtout lui, je sais qu'il lâche pas. il veut pas me lacher, je sais que si je tombe entre ses pattes c'est foutu pour moi, il va tout me faire. à la fois je suis terorisée parce que je sais qu'il est hard, et en même temps je préfère encore que ça soit lui. une campagne, la nuit, un chemin qui monte, on court, l'autre avec lui. on arrive à une sorte de station de métro où il y a peu de gens, ils s'en foutent, j'ai même pas idée d'aller demander de l'aide je suis déjà sous sa coupe, l'instant d'après je monte à un poteau électrique ils sont juste derrière moi, à la fois à côté, j'ai presque capitulé j'essaie encore de lutter mais je sais aussi que c'est foutu. je me retrouve dans ses bras, je suis sa proie. à la fois je suis bien, paniquée, sensations contradictoires. il m'emmène dans une sorte de pièce en béton, y a rien que les murs et le sol, c'est assez vaste gris sombre, il fait toujours nuit c'est assez oppressant. L. nous rejoint, je suis rassurée qu'un mec "de mon côté" arrive, mais il se rue sur S., qui est par terre, et comme à le frapper, je vois ses intentions à L. et ça me fout encore plus la trouille il est complètement malade pervers sadique je prends une chaise et je me rue sur lui pour défendre S. qui ne se défend pas, lui. (les rôles ont tous été inversés à la fin, je suis en train de réaliser, S. = la victime, L. = l'agresseur prevers sexuel et moi qui défend S.)

2° je suis dans la maison, avec M. on va fermer les volets la nuit va tomber mais pas encore on dirait une maison du Sud, plein soleil il fait super chaud lourd limite étouffant, je réalise que les volets ont été forcés la nuit dernière et qu'on a déjà été cambriolés, ça me panique, j'en parle à M. qui n'a pas l'air de le prendre en compte, comme si l savaitdéjà mais avait déjà d'autres problèmes bien plus graves. je comprends pas. j'entends un hélico dehors il tourne autour de la maison un petit hélico léger qui peut descendre super bas, climat oppressant/ hélico chaleur/ hélico/ enfermée dans la maison il a l'air clairement hostile envers nous. réveil. je suis mal, vraiment mal. je crève de chaud.

3° dans une sorte de compagnie de théâtre, conférence, climat plus léger. je parle du ?, je fête ma cure, je travaille pour ma conf(?) (je n'arrive pas à relire mes notes.)

 

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